Avant toute chose je tiens à vous rappeler que mon but n'est pas de critiquer, ni de rabaisser les personnes suceptibles de se doper, c'est leur choix, et je le
respecte.
Je tiens seulement à développer une idée sur le sujet en m'apuyant sur des faits et des exemples concrets.
Nous savons tous qu'un sport mené à bien developpe des performances physiques et une bonne santé.
C'est la combinaison d'exercices suivie d'une bonne diététique et d'un bon repos.
Ces 3 dernières combinaisons favorisent le bien être, la bonne santé du pratiquant, mais également l'estime de celui-ci, ce qui va lui permettre un meilleur contact psychosociologique
externe (meilleures relations avec le monde extérieur).
Nous pouvons maintenant constater que l'éthique du sport et le dopage ne sont pas compatibles car :
Comme nous l'avons vu, la pratique d'un sport mené à bien a pour conséquence une évolution physique,physiologique et psychologique du pratiquant alors que
l'utilisation de produits dopants (hormones de croissances, stéroïdes anabolisants, amphétamines...) nuit à la santé (dérèglements hormonales, fatigue prématurée,
maux de tête...) et à la psychologie du pratiquant (il ne doit pas ses performances qu'à lui même, mauvaises consciences, produits coûteux)
L'éthique du sport répond à l'esprit de compétition alors que le dopage trompe les résultats, ceux-ci ne reflétant pas les capacités réelles des sportifs car ces derniers deviennent le reflet des
produits qui absorbent.
Nous pouvons tout simplement en conclure qu'un sport n'en est plus un à partir du moment ou il y a utilisation de produits dopants.
Robin Martin
| Novembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | ||||||||||
|
||||||||||