Pendant l'execution d'un exercice, notre corps subit une dégradation (fatigue) dûe à un un surmenage.
Lorsqu'on se surméne on "choque" notre corps en lui faisant subir un intensité inhabituelle.
Lors de la récupération, les réserves énergétiques sont renouvelées, le muscle retrouve peu à peu son niveau initial de matières énergétiques.
Le principe de surcharge repose sur le fait que le muscle retrouve, aprés récupération, un niveau de matières énergétiques légèrement supérieur à celui qu'il avait au démarrage de la séance.
Cette phase de surcompensation peut être mise à profit si on démarre une nouvelle séance d'entraînement durant cette période.
Ainsi le niveau initial augmente à chaque fois.
Aprés une séance d'entraînement, les matières énergétiques sollicitées sont épuisées. Ainsi nous savons que:
Les efforts brefs et rapides de type vitesse épuissent électivement les réserves de matières à base de phosphore (créatine phosphate).
Les efforts anaérobie lactique (lorsque l'oxygène fait défaut) épuisent les réserves de glycogène.
Les efforts de type endurance aérobie (effort d'intensité moindre mais de longue durée) entament d'abord les réserves de glycogène puis les réserves de lipides s'ils se prolongent.
Le travail en force détruit les protides de muscle (voir l'article "protéines").
Le muscle entraîné à des efforts de vitesse s'enrichit en composés phosphorés.
Le muscle entraîné en résistance augmente ces proportions de glycogène passant de 2°/ de la masse musculaire jusqu'à 5°/.
L'entraînement en endurance favorisera la combustion des lipides aux depens des glucides, réalisant ainsi des économies notables d'énergie.
Enfin, les protides musculaires peuvent doubler leur masse à la suite d'un travail de musculation (force).
Robin Martin
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